Développez vos connaissances

La santé mentale est un enjeu de santé publique majeur. Qu’est-ce qui influence notre santé mentale ? Comment en prendre soin ? Explorez nos différentes ressources et développez vos connaissances sur les grandes thématiques de la santé mentale.

Dossiers thématiques

Les grandes thématiques de la santé mentale avec des informations accessibles et fondées scientifiquement.

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Pourquoi a-t-on si peur de vieillir ? La santé mentale en vieillissant

Derrière chaque âge de la vie se cachent une multitude d’enjeux sociaux, culturels, économiques… et politiques ! Passage à la retraite, ménopause, cap de la quarantaine, tarif senior… Nous vous proposons d’explorer cette période particulièrement riche et mouvementée de la deuxième moitié de la vie. Vieillissement et santé mentale ...et si ça allait bien ensemble !

Le travail c'est la santé ? Travail et santé mentale

Tu fais quoi dans la vie ? Cette phrase, pourtant si simple, révèle à elle seule la place fondamentale qu’occupe aujourd’hui le travail dans notre vie. Quelle est l’influence de notre travail sur notre bien-être, notre équilibre et notre santé mentale ? Qu’est-ce qu’un travail “bon” pour la santé mentale ? A l’inverse, pourquoi le travail fait-il parfois souffrir ? Quels sont les leviers d’action politique ? Comment prévenir plutôt que guérir ?

Les autres, c'est fantastique ! Santé mentale et relations sociales

Pourquoi sommes-nous beaucoup plus heureux·ses ensemble ? Des liens sociaux positifs, durables, épanouissants, et emphatiques sont essentiels à notre survie psychologique et physique. Les êtres humains sont profondément interdépendants : les liens sociaux, d’entraide, et de solidarité que nous créons tout au long de la vie sont indispensables à notre bien-être. Alors, la santé mentale, c'est les autres ?

Dès le départ ! Santé mentale et petite enfance

Quelle est l’influence des premières années de la vie sur la santé mentale ? C’est une interaction complexe de facteurs et d’événements qui nous permet de grandir et de nous épanouir tout au long de la vie. La petite enfance est riche d’expérience et d’apprentissage mais cela veut-il dire pour autant que tout se joue entre 0 et 6 ans ? Non, et heureusement ! En réalité, tout se joue tout le temps, en permanence ! La santé mentale, ça compte, dès le départ !

La santé mentale, c'est pas que dans la tête ! Santé mentale et facteurs socio-économiques

Incertitude ? Ascenseur émotionnel ? Epuisement ? Peur ? Résilience ? Et si notre état psychologique, n’était pas le fruit de notre seule responsabilité individuelle ? Notre ​santé mentale dépend de facteurs génétiques et de notre capacité à gérer nos émotions, c’est un fait ! Mais elle est aussi - et surtout - influencée par nos conditions de vie et les facteurs socio-économiques. Et oui la santé mentale, c'est pas que dans la tête !

Qui est normal·e ? Santé mentale et troubles psychologiques

Ce dossier est consacré au regard que nous posons sur les troubles mentaux et la souffrance psychique. La distinction usuelle qui est faite entre une personne saine et une personne atteinte de troubles psychiques repose en partie sur la notion de norme. Certaines personnes seraient dans la norme, et d’autres pas. Mais qu’est-ce que la norme? Est-ce que le fait de ne pas être atteint·e d’un trouble psychique suffit à faire de nous une personne “normale”?

Publications

Synthèses de la littérature scientifique sur les déterminants et les comportements promoteurs d'une bonne santé mentale.

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Les déterminants de la santé mentale - Synthèse de la littérature scientifique

L’Observatoire de minds est l’organe scientifique de l’association. Il garantit les fondements scientifiques des activités de minds et mobilise les sciences comportementales dans le cadre du développement et de l’évaluation des activités de promotion de la santé mentale. Ceci est une synthèse de la littérature scientifique sur les facteurs déterminants de notre santé mentale.  

Les comportements promoteurs d'une bonne santé mentale - synthèse de la littérature

L’Observatoire de minds est l’organe scientifique de l’association. Il garantit les fondements scientifiques des activités de minds et mobilise les sciences comportementales dans le cadre du développement et de l’évaluation des activités de promotion de la santé mentale. "Les comportements promoteurs d'une bonne santé mentale" sont une synthèse de la littérature scientifique sur le sujet.

Articles

Lever les tabous et décrypter les grands enjeux de société autour de la santé mentale.

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Endettement et santé mentale, la spirale infernale

Le 20 mars dernier, minds participait à une table ronde dans le cadre du colloque “Dettes et santé : enjeux et regards croisés”, organisé par la Fondation genevoise de Désendettement en partenariat avec la Haute école de travail social et de la santé Lausanne (HETSL), la Haute école de travail social Genève, et Dettes Conseils Suisse. Notre directrice, Andrea Pereira, abordait alors l’influence fondamentale de la situation économique d’une personne sur sa santé mentale. Nous saisissons l'opportunité de revenir plus en détails sur l'impact désastreux de l'endettement sur la santé mentale, et de soutenir les mesures à mettre en place pour y faire face.

Hausse des primes d’assurance-maladie, une menace pour la santé mentale de tout le monde

Le 26 septembre dernier, Alain Berset annonçait une augmentation des primes d’assurance-maladie de 8,7% en moyenne en 2024 (1). Un coup de massue pour une grande partie de la population, notamment à Genève où la prime moyenne est la plus élevée du pays (454,4 CHF par mois) (2). Cette énième augmentation fait peser une véritable menace sur la santé mentale de la population.

Pourquoi les fêtes de fin d’année sont-elles douces et amères à la fois ?

La période des fêtes de fin d’année n’est pas facile à vivre pour tout le monde. Pendant que certain·es se réjouissent, d’autres redoutent ce moment qui peut se révéler stressant et solitaire, notamment pour les personnes vivant dans la précarité.

Covid-19, bilan des actions de minds durant la pandémie

Le coronavirus a bouleversé l’existence de chacun·e. Sans être forcément malade, nous avons traversé cette période avec plus ou moins d’anxiété et de difficultés. Pour faire face à ces difficultés, minds et les institutions du réseau santé-social genevois se sont organisées pour maintenir ou adapter leurs prestations, et de nombreuses actions de solidarité et d’entraide ont été mises en place. Retour sur nos activités durant la pandémie, ce que nous avons appris, et nos perspectives pour l’avenir.

Covid-19 : il faut écouter les étudiant·es !

L’OMS tire la sonnette d’alarme sur les ravages occasionnés par la crise sanitaire sur notre santé mentale, en particulier chez les jeunes. Selon l’Organisation internationale du travail, 50 % des jeunes de 18 à 29 ans sont actuellement sujets à la dépression et à l’anxiété. A Genève, l’association des étudiants en psychologie (ADEPSY) a publié un rapport d’enquête sur l’état de santé mentale des étudiant·es, dont les résultats illustrent nettement les constats des organisations internationales.

Coronavirus, comment protéger sa santé mentale ?

Depuis plusieurs mois maintenant, notre vie, notre façon de travailler, d’habiter et d’être ensemble ont radicalement changé. Que nous soyons pris·es dans l’urgence de la gestion de crise (politiques, professionnel·les de santé, journalistes, enseignant·es, travailleur·ses sociaux, personnel de vente, etc.) ou que nous devions recomposer fréquemment notre manière de travailler ou arrêter nos activités habituelles, la brutalité avec laquelle le coronavirus (Covid-19) frappe nos quotidiens et l’incertitude qu’il génère n’est facile à vivre pour personne.

Apporter son soutien fait aussi du bien

De nombreuses études montrent qu’aider son prochain ça fait du bien ! S’entraider, donner de son temps, faire preuve de bonté, d’altruisme et de solidarité renforce non seulement notre santé mentale mais déclenche aussi des réactions physiques bénéfiques.

Des bienfaits à portée de main

Pourquoi est-ce primordial de s’intéresser au pouvoir des relations humaines ? Et pourquoi est-il si unique et puissant ? Peut être parce que nous portons tou.te.s ce pouvoir en nous. Demander de l’aide à un.e proche, et accepter cette aide, ou au contraire être là pour quelqu’un d’autre, sont tous des comportements à notre portée. Nous avons donc tout.es la capacité d'améliorer notre santé mentale et celle des autres en donnant et en recevant du soutien social.

Retour sur le talk : Les femmes* aussi ont le droit de vieillir !

Mardi 31 octobre dernier avait lieu notre apéro-débat “Tout le monde vieillit… Les femmes* aussi !”. Pas moins de 80 personnes étaient présentes à La Collective pour participer à ce 8ème minds talk. Des discussions engageantes, des témoignages touchants, un partenaire au top - le Réseau femmes* - et des intervenantes brillantes - Cornelia Hummel et Ghislaine Heger : tout était réuni pour faire de cette soirée un beau succès. On vous propose un retour sur les thématiques et les discussions riches qui ont eu lieu durant cet événement. * Toute personne qui se reconnait en tant que femme ou socialisée en tant que telle.

La santé mentale, un combat politique !

Aujourd’hui dans le monde, une personne sur deux souffre un jour ou l’autre dans sa vie d’un trouble psychique. 1 personne sur 8 vit actuellement avec un problème de santé mentale : cela correspond à 1 milliard de personnes. Et savez-vous quel sera le coût économique total de la santé mentale d’ici 2030 ? 6 000 milliards de dollars (1).

Osons en parler !

Lorsque ça ne va pas mentalement, il est difficile d’oser se confier et de chercher de l’aide. Les pensées suicidaires et les souffrances psychiques sont souvent passées sous silence. Les chiffres sont le reflet de l’ancrage de ce tabou dans notre société. 29,1% des jeunes ne confient leurs problèmes à personne alors qu’un jeune sur cinq a déjà eu des pensées suicidaires. Le silence autour du suicide entretient l’ignorance vis-à-vis de la thématique et par conséquent les idées reçues qui y sont liées. Les personnes concernées sont ainsi confrontées à un sentiment d’isolement face à leur souffrance. Briser le tabou autour du suicide est primordial pour la prévention afin d’ouvrir le dialogue et savoir repérer les signaux d’alerte. Comment libérer la parole autour du suicide afin de lutter contre ce tabou ?

Souffrance psychique, et si on arrêtait de culpabiliser ?

La souffrance fait partie de la vie. Cette phrase peut paraître banale, mais nous avons parfois de la peine à l’accepter dans notre quotidien, surtout quand il s’agit de souffrance psychologique. La santé mentale se définit par un état de bien-être, selon l’OMS, mais il ne faut pas oublier que celui-ci fluctue tout au long de notre vie. Il est donc normal de ressentir, parfois, de la souffrance mentale. Et pourtant nous avons souvent tendance à nous sentir coupable de notre propre mal-être. Mais pourquoi ?

Un acte de courage

Demander de l’aide peut paraître simple : après vous être blessé·e, vous décidez de vous rendre chez un·e médecin pour être soigné·e. Une décision logique, puisque vous n’avez pas les compétences requises pour vous soigner vous-même. Pourquoi est-il alors si difficile de demander de l’aide lorsque la blessure est d’ordre psychologique ?

Retrouver l’équilibre

Notre état mental change tout au long de la vie. Nous passons par autant de maux et de douleurs que de périodes heureuses ou sereines. Cela est valable pour les personnes en bonne santé, comme pour celles atteintes d’un trouble psychique. A certains moments de la vie, nous sommes plus à même de faire face aux tensions de la vie, tandis qu’à d’autres moments, ces épreuves nous paraissent insurmontables. Cependant, tout comme pour les maladies physiques, il est possible de se rétablir d’un moment de crise psychologique et de retrouver un équilibre.

Focus sur la dépression: bien plus qu’un coup de blues

S’il n’est pas dans nos habitudes de parler de maladie lorsque nous parlons de santé mentale, il nous a semblé essentiel de faire le point sur l’une des maladies les plus répandues au monde : la dépression. Pourquoi ? Parce que cette maladie catalyse bon nombre des idées reçues et des tabous persistants concernant la santé mentale, qui mènent la vie dure à celles et ceux qui en souffrent.

Les hommes AUSSI ont une santé mentale

Un homme* se doit d’être solide, de ne pas pleurer et de protéger ses proches. Des clichés dangereux, qui font passer les hommes pour des robots sans émotion, et dont le bien-être psychique ne compte pas. Pourtant, eux aussi, ont une santé mentale ! S’il est vrai que statistiquement, les femmes souffrent plus de troubles psychiques que les hommes (lire notre article sur le sujet), cela ne signifie pas pour autant que ces derniers ne souffrent pas. Il est par ailleurs probable que les problèmes de santé mentale des hommes soient sous-évalués.

Mindfulness: on fait le point en pleine conscience !

Mindfulness ou pleine conscience en français, qui n’a jamais entendu ces mots prononcés, souvent sous forme de conseil: “Tu es stressé·e ? Tu devrais essayer la mindfulness”, “Vous souffrez d’anxiété ? Nous vous recommandons de tester la méditation de pleine conscience”. Mais c’est quoi au juste la pleine conscience ? Et surtout, qu’en dit la science ? Dans cet article, halte aux idées reçues !

Pourquoi les femmes sont-elles en moins bonne santé mentale que les hommes?

La grève des femmes et la Journée internationale des droits des femmes sont l’occasion, chaque année, de rappeler les inégalités persistantes entre hommes et femmes et de revendiquer des améliorations. En ce 8 mars 2024, minds saisit l’opportunité de mettre en lumière un domaine particulier où les inégalités sont moins connues mais pourtant frappantes: la santé mentale.

Guerre en Ukraine et succession de crises, comment protéger sa santé mentale ?

Pandémie de covid 19, conflit armé aux portes de l’Europe, crise climatique… lorsque une crise en éclipse une autre, l’état du monde a de quoi mettre le moral en berne. Ce n’est pas la première fois que l’humanité est confrontée à une situation de crise, mais pour Yahyâ Samii, directeur de la Ligue bruxelloise de Santé mentale, la différence ici par rapport au passé, “c’est qu’on est très conscient de ce qui se passe".

Réseaux sociaux, comment tisser sa toile et préserver sa santé mentale ?

Dernièrement, les articles sur les risques potentiels des réseaux sociaux pour la santé mentale, notamment des jeunes, se multiplient. Révélations choc sur Facebook, enquête ouverte aux USA contre TikTok, nous semblons assister à une véritable prise de conscience de notre propre manque de recul quant aux conséquences des usages des réseaux sociaux. Cependant, tout est-il vraiment à jeter sur la toile ? Quelles bonnes pratiques mettre en œuvre pour une utilisation des réseaux sociaux favorable à notre santé mentale ?

La famille sous toutes ses formes

Dans l’imaginaire collectif, la mère biologique est souvent considérée comme la principale source d’amour et d’attachement pour un bébé. Si, dans beaucoup de cas, les mères jouent effectivement un rôle important dans la vie de leur enfant, la réalité est bien plus diverse.

Quand le changement climatique dérègle notre santé mentale

Alors que la COP26 ou Conférence de Glasgow de 2021 sur les changements climatiques s’est terminée en novembre dernier, il nous semblait pertinent de faire le point sur l’influence de la situation climatique actuelle sur la santé mentale des individus. Éco-anxiété, deuil écologique, solastalgie, ou encore anxiété climatique, les mots se multiplient pour décrire un mal-être psychologique de plus en plus prégnant, parfois qualifié de stress pré-traumatique.

Quand ce n’est pas juste un baby blues

Beaucoup de parents ressentent des bouleversements passagers de l’humeur à la naissance d’un enfant, c’est ce qu’on appelle aussi le “baby blues”. Mais une partie de nouveaux parents se retrouve, elle, confrontée à une autre réalité : la dépression périnatale. Une maladie potentiellement grave mais qui peut être soignée. Malheureusement, une minorité des cas seulement sont repérés et traités. La stigmatisation persistante au sujet de la santé mentale, exacerbée dans les semaines “postpartum” qui suivent la naissance, explique en grande partie cet écart.

Du plomb dans le coeur

La pandémie ajoute un grand poids sur les épaules des “néo-célibataires", celles et ceux qui doivent renaître au monde quand celui-ci semble à l’arrêt… Nous l’avons probablement toutes et tous vécu un jour, la violence psychologique d’une rupture. Elle ébranle nos repères émotionnels, physiques, chimiques et sociaux. Il faut même passer par une phase de sevrage de la présence l’autre. Un manque que les interactions et la vie sociale permettent généralement de compenser…

Comment écouter ?

Comment écouter véritablement ? Et pourquoi parler d’écoute? Parce que si encourager à parler de ce qui ne va pas est un leitmotiv de la promotion de la santé mentale, il n’est pas toujours évident de trouver, de l’autre côté, une véritable écoute. Qu’elle semble anodine, ou qu’on la croie réservée aux psys, l’écoute doit être une vraie rencontre, ce qui n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît. Pour cet article, minds s’associe à La Main Tendue, dont l’écoute est le métier, pour vous parler de l’importance de l’écoute, mais aussi vous donner quelques conseils pour mieux écouter.

66 façons de bouger pour votre santé mentale

On s’en doutait, mais une récente étude du journal scientifique The Lancet, réalisée sur plus d’1 million de personnes, démontre que l’activité physique est bénéfique à la santé mentale. Il suffit de trouver un moyen de bouger, de manière modérée mais régulière, pour observer des résultats positifs: hausse de l’estime de soi, réduction de l’anxiété, diminution du stress, amélioration de l’humeur et même prévention contre certaines maladies chroniques.

Qui est normal·e ?

La distinction usuelle qui est faite entre une personne saine et une personne atteinte de troubles psychiques repose en partie sur la notion de norme. Certaines personnes seraient dans la norme, et d’autres pas. Mais qu’est-ce que la norme? Est-ce que le fait de ne pas être atteint·e d’un trouble psychique suffit à faire de nous une personne “normale”?

T’as l’air heureux !  — Bienvenue en Happycratie

Aujourd’hui, être joyeux·se, serein·e, satisfait·e et l’afficher est devenu culturellement branché. Plus on a l’air heureux, plus on est dans l’air du temps. Telle est la philosophie du développement personnel, mouvement de pensée positive lancé dans les années 90 et actuellement très florissant. L’épidémie du COVID a par ailleurs renforcé ce prisme en ajoutant à l’obsession du bonheur celle de la bonne santé : il faut rayonner, aussi bien par nos pensées que par notre état de santé. La positivité en toute circonstance, n’est-ce pas finalement une injonction plus qu’une liberté ?

Qui est différent·e ?

Y a t-il les malades d’un côté et et les personnes saines de l’autre côté ? Est-on malade ou en bonne santé, sans aucune possibilité de nuances ou de changements, comme un état gravé dans le marbre ? La stigmatisation des troubles mentaux trouve en partie ses origines dans cette idée reçue selon laquelle les personnes malades seraient des personnes à part.

Le soutien social, révélateur d'inégalités

Nous, les êtres humains, portons en nous cette capacité à s’aimer, s’entraider et créer du lien. Et pourtant nous sommes nombreux·ses sur cette planète à nous sentir isolé·es, seul·es et laissé·es pour compte.

Les supers pouvoirs de nos liens sociaux

Le fait de savoir que l’on est aimé.e, estimé.e, valorisé.e, et que l’on fait partie d’un réseau social, est un besoin humain indispensable. D’un point de vue philosophique, certains affirment que “la vraie vie est rencontre”. Elle n’est pas simplement “un plus”, elle n’est pas simplement agréable ou intéressante, la rencontre est vitale, c’est le cœur de l’existence humaine.

Les meilleures années sont à venir

Les jeunes d’aujourd’hui seront les senior·es de demain ! Et oui, l‘avancée en âge est inévitable pour toutes et tous. Mais pourquoi avons-nous tellement peur, voire honte de vieillir ? Est-ce vraiment si terrible ? Et si ces années étaient, en fait, les plus satisfaisantes de notre vie ?

40 ans, la crise assurée ?

La crise de la quarantaine, on en a tou·tes entendu parler, mais existe-t-elle vraiment ? L’expression “crise de la quarantaine” tire son origine du phénomène appelé “crise de la mi-vie” (“midlife crisis” en anglais) théorisé en 1965 (1) par le psychanalyste canadien Elliot Jacques. Il décrit la phase de transition au cours de laquelle l’être humain prend douloureusement conscience de sa propre mortalité (2). Pas très joyeux, n’est-ce pas ? Mais pas de panique, la réalité est bien plus nuancée que ça. Plus qu’un cap à passer, c’est une période complexe de la vie.

La retraite, enfer pour certain·es, paradis pour d’autres

La retraite est un changement important dans la vie d'une personne. Enfer pour certain·es, paradis pour d’autres, elle déchaîne l’imaginaire, surtout de ceux et celles qui s’en approchent. Mais quel impact la retraite a-t-elle sur notre santé mentale ? Comment franchir ce cap sans être pris de court ? Comment apprendre à se ressourcer autrement et se redéfinir ?

Ménopause, briser le tabou !

Multitude de symptômes et stigmatisation, la ménopause fait peser un poids démesuré sur la santé mentale des femmes* (2/3). C’est non seulement leur image d’elles-mêmes qui est impactée durant cette transition, mais également leur vie sociale, sexuelle et professionnelle.

L’égalité des chances, dès le départ !

C’est un ensemble de facteurs individuels, collectifs et sociétaux qui permet à chaque enfant de bien grandir. Veiller à ce que chaque enfant puisse s’épanouir dans les meilleures conditions, c’est donc, aussi, le devoir d’une société. Ça s’appelle garantir l’égalité des chances. Alors, comment peut-on réduire les inégalités et protéger contre les expériences négatives dans les premières années de la vie ? Car la bonne nouvelle c’est que tout est évitable !

Un environnement favorable à la santé mentale, dès le départ !

Nos conditions de vie et notre environnement – relationnel, économique, social et politique – ont un impact puissant sur notre état de santé général et notre bien-être. Cette complexité, nous la retrouvons dès le départ, dans les premières années de la vie : c’est une interaction de nombreux facteurs, individuels et collectifs, qui va permettre à chaque enfant de bien se construire et grandir. Il est donc essentiel de promouvoir une approche positive et préventive de la santé mentale dans la petite enfance pour sortir du schéma culpabilisant “parents-enfants”.

La santé mentale, un passeport pour la vie !

Les premiers moments comptent. Jusque dans les années 80, on a cru, à tort, que le bébé n’avait pas de vie psychique. Or, entre zéro et deux ans environ, la vitesse de développement du cerveau est stupéfiante : le cerveau d’un bébé peut former plus d’un million de nouvelles connexions neuronales toutes les secondes ! Une rapidité qui ne sera plus jamais égalée. Dans ce processus, l’attachement joue un rôle fondamental.

La reconnaissance au travail, un besoin vital

La reconnaissance fait partie des besoins fondamentaux des êtres humains. Que ce soit au travail, comme dans notre vie privée, nous avons toutes et tous besoin d’être valorisé·e, soutenu·e et apprécié·e. C’est une composante essentielle de notre bien-être psychique qui contribue à l’estime de soi !

Santé mentale au travail : de grandes inégalités

CHF 7,6 milliards par an, c’est ce que coûte le stress lié au travail aux entreprises en Suisse selon le Job Stress Index 2020 de Promotion Santé Suisse. Réparer les dégâts ne suffit plus. Il faut modifier les conditions de travail qui mènent à la dégradation de notre santé mentale. En d’autres termes : comment prévenir plutôt que guérir ? Ce qui revient à se poser la question suivante : comment se sentir bien au travail ?

Accepter le facteur émotionnel au travail

Parler de sa souffrance, surtout dans un contexte professionnel, relève souvent du défi. Mettre des mots sur ses émotions, en parler sur son lieu de travail, ce n’est pas dans la norme. C’est une démarche souvent difficile, voire douloureuse, surtout lorsqu’il s’agit d’émotions désagréables.

Le travail c'est la santé ?

Nous faisons peser sur le travail des éléments fondateurs de notre bien-être et de notre humanité. Mais avons-nous raison d’attendre autant de notre emploi ? Le travail doit-il répondre à tous nos besoins dans la vie ? Peut-il vraiment nous rendre heureux·se ? Comment concilier santé mentale et travail ?

Le travail, un monde utopique ?

Le travail fait partie de notre identité. La plupart d’entre nous passe au moins un tiers de sa vie au boulot ! Un chiffre loin d’être anodin. Mais depuis quand le travail occupe-t-il autant notre vie ? D’où provient donc notre attachement si fort pour ce dernier ? Et quelle influence a-t-il sur notre bien-être ?

Libérée... Délivrée... Ménopausée !

Et toi, t’es ménopausée ? Si l’on en croit le tic tac menaçant de la fameuse “horloge biologique”, le temps des femmes* semble leur être compté ! Horreur ! La ménopause est un phénomène par lequel va passer près de la moitié de la planète, alors, n’ayons plus peur d’en parler, cessons de la considérer comme un tabou ou comme une période abominable dans la vie des femmes ! Il est temps de revaloriser ce moment charnière de la vie. Il est temps de donner aux femmes le droit de vieillir et de passer ce cap le plus sereinement possible.

Aux racines de la santé mentale, l’attachement

L’attachement débute dès la grossesse et s’établit dans les trois premières années de la vie. La forme et la qualité de ces liens d’attachement vont influencer la façon dont l’enfant va construire ses relations sociales pour le restant de sa vie. Mais comment et pourquoi ? C’est ce que nous explique la théorie de l’attachement, conceptualisée dans les années 70 par John Bowlby.

La santé mentale, c’est politique

Les études sur l’impact des facteurs socio-économiques sur la santé mentale sont nombreuses. On sait maintenant que le fait d'être défavorisé·e sur le plan socio-économique a un impact négatif sur la santé mentale. À l'inverse, les personnes dont le niveau socio-économique est plus élevé sont en meilleure santé mentale. Il devient alors clair qu'en réduisant les inégalités et en favorisant les chances des personnes issues de milieux défavorisés, on peut promouvoir la santé mentale!

Les inégalités en santé mentale

En Suisse, de nombreuses inégalités en santé mentale existent, voire se renforcent. Certaines caractéristiques et situations, telles que des conditions socio-économiques défavorables, un isolement social accru ou des situations de discrimination affectant plus particulièrement certaines populations, créent des inégalités en santé mentale.

Nous ne sommes pas seul·es responsables de notre santé mentale

Environ 60% de notre état de santé général est déterminé par notre style de vie, nos conditions socio-économiques, notre environnement et le contexte sociétal dans lequel nous vivons. C’est énorme ! De la même façon que pour la santé physique, de nombreux facteurs extérieurs influencent notre santé mentale.

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Tabous, clichés, stéréotypes ... minds déconstruit les idées reçues sur la santé mentale !

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