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Réseaux sociaux et santé mentale des jeunes, la fin d’un faux débat ?

La santé mentale des jeunes est un sujet particulièrement sensible aujourd’hui. Face à un mal-être grandissant chez la jeune génération, la tentation est forte de voir dans les réseaux sociaux l’origine de tous les problèmes… Alors, les réseaux sociaux, coupable idéal ou faux débat ?

03
June
2026
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La santé mentale des jeunes est un sujet particulièrement sensible aujourd’hui. Face à un mal-être grandissant chez la jeune génération, la tentation est forte de voir dans les réseaux sociaux l’origine de tous les problèmes… Alors, les réseaux sociaux, coupable idéal ou faux débat ?

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La santé mentale des jeunes est un sujet particulièrement sensible aujourd’hui. Face à un mal-être grandissant chez la jeune génération, la tentation est forte de voir dans les réseaux sociaux l’origine de tous les problèmes… Alors, les réseaux sociaux, coupable idéal ou faux débat ?

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La santé mentale des jeunes est un sujet particulièrement sensible aujourd’hui. Face à un mal-être grandissant chez la jeune génération, la tentation est forte de voir dans les réseaux sociaux l’origine de tous les problèmes… Alors, les réseaux sociaux, coupable idéal ou faux débat ?

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Réseaux sociaux et santé mentale des jeunes, la fin d’un faux débat ?

La santé mentale des jeunes est un sujet particulièrement sensible aujourd’hui. Face à un mal-être grandissant chez la jeune génération, la tentation est forte de voir dans les réseaux sociaux l’origine de tous les problèmes… Alors, les réseaux sociaux, coupable idéal ou faux débat ?

03
June
2026

Et si on demandait leur avis aux premier·ères concerné·es ?

51,7 % des jeunes déclarent ne jamais ou rarement être stressé·es par les réseaux sociaux, et 15 % seulement les identifient comme une source majeure de stress (1). 

Les réseaux sociaux font partie du quotidien. Ils influencent nos liens, notre rapport à l’information, aux loisirs, à nous-mêmes et aux autres. Alors plutôt que de les désigner trop vite comme responsables, essayons de mieux comprendre les pratiques en ligne des jeunes. Pour cela, il est nécessaire de prendre en compte les dernières études scientifiques sur le sujet pour démêler le vrai du faux.

Réseaux sociaux : ni héros ni monstres

Commençons par déconstruire trois idées reçues.

“Si les jeunes vont mal, c’est à cause des réseaux sociaux”

En réalité, le rôle des réseaux sociaux reste complexe à évaluer, notamment parce que nous manquons encore de recul sur leurs effets à long terme. Il est par exemple difficile de mesurer leur impact sur le sentiment de solitude (2). 

Ce que l’on sait déjà, en revanche, c’est que les réseaux sociaux ne sont ni des héros, ni des monstres (3-4). Ce sont des outils dont l’usage est intrinsèquement lié à nos contextes de vie. Selon les usages, les cadres de vie et les vulnérabilités de chacun·e, ils peuvent tout autant favoriser le lien, nous permettre de nous informer, faire du bien ou au contraire, nous fragiliser et parfois même nous isoler.

“Les jeunes sont accros aux réseaux sociaux”

D’abord, les jeunes ne sont pas les seul·es à passer beaucoup de temps en ligne. Ensuite, le terme “addiction” est souvent mal utilisé. L’addiction est un diagnostic médical, qui nécessite une évaluation clinique. À ce jour, la seule addiction numérique reconnue par l’Organisation mondiale de la santé est l’addiction aux jeux vidéo (5).

Parler d’addiction aux réseaux sociaux peut aussi faire oublier une chose essentielle : ces plateformes sont conçues pour capter notre attention. Notifications, scroll infini, likes, recommandations personnalisées… tout est pensé pour nous faire rester (6).

Blâmer uniquement les usages des jeunes revient donc à invisibiliser la responsabilité des géants de la tech, qui développent des mécaniques addictives pour maintenir leur profit (6).

“Plus les jeunes utilisent les réseaux, plus iels sont seul·es”

Contrairement aux idées reçues, les espaces en ligne ne remplacent pas forcément les relations hors ligne : pour beaucoup de jeunes, ils les prolongent, les maintiennent, les organisent (7-8). L’enjeu n’est donc pas de choisir entre “en ligne” et “hors ligne”, mais de renforcer les compétences relationnelles dans les deux dimensions (7-8).

Comprendre les usages plutôt que compter les heures

Il est important de souligner que le temps passé sur les écrans n’est pas, à lui seul, un bon indicateur de risque psychique (9-10). Pour comprendre les liens entre réseaux sociaux et santé mentale, il faut s’intéresser aux usages réels : que font les jeunes en ligne ? Que cherchent-iels ? Quels besoins, quelles émotions ou quelles difficultés se cachent parfois derrière un usage problématique ? La vraie question n’est donc pas seulement : combien de temps les jeunes passent-iels sur les réseaux ? Mais plutôt : qu’est-ce qu’iels y vivent, y cherchent, y trouvent - ou y perdent ?

Il est aussi essentiel de rappeler que les jeunes ne sont pas naïf·ves face au numérique. Les recherches montrent qu’iels ont une conscience partielle de ses effets négatifs, savent distinguer les plateformes et leurs codes, et adaptent leurs comportements selon les espaces (11).

Il est donc nécessaire de les inclure dans la réflexion sur les liens entre santé mentale et réseaux sociaux, non seulement parce que cette discussion les concerne directement, mais aussi parce que leur expertise d’usage est précieuse.

Les réseaux comme refuge

Si les jeunes utilisent autant les réseaux sociaux, c’est aussi parce qu’iels y trouvent quelque chose. Ce sont des espaces de socialisation, d’expression, de création, de divertissement et de lien (3-8).

Pour les jeunes des milieux modestes en particulier, les réseaux sociaux peuvent jouer un rôle important : 

Celles et ceux issu·es de milieux modestes, disposant de moins d’activités parascolaires ou d’espaces d’expression alternatifs, peuvent utiliser davantage leur téléphone comme refuge ou béquille sociale.
- Entretien avec Mariana Colella, doctorante experte des processus de socialisation juvéniles en ligne et hors-ligne, Université de Genève, 21 octobre 2025

Pour d’autres jeunes, les réseaux sont un refuge (3-8), en particulier lorsqu’iels vivent des situations difficiles à la maison, à l’école ou dans leur environnement social. Ils permettent parfois de trouver des espaces plus sécurisants pour parler, demander de l’aide ou rencontrer des personnes qui vivent des réalités similaires. Les réseaux peuvent notamment offrir du soutien social aux jeunes issu·es de minorités, par exemple LGBTQIA+ (3).

Autrement dit, les réseaux sociaux peuvent aussi être un espace protecteur (3-8). Mais cette ressource devient problématique lorsqu’elle commence à prendre trop de place et à fragiliser l’équilibre global de la personne (12).

Quand l’usage des réseaux sociaux devient-il problématique ?

À Genève, 34,2 % des 15–24 ans sont touché·es par un usage problématique d’internet (17,0 % 25-34 ans ; 13,5% 35-44 ans ; 5,2% 45-54 ans ; 3,3 % 55-64 ans ; 2,5 % 65-74 ans). (12)

Ce chiffre mérite d’être pris au sérieux, sans pour autant conclure que “les réseaux rendent les jeunes malades”.

Un usage devient problématique lorsqu’il s’accompagne de signes répétés (12) : 

  • difficulté à s’arrêter
  • manque de sommeil
  • retrait des relations hors ligne
  • négligence des études ou du travail
  • usage d’internet pour fuir un mal-être
  • irritabilité lorsqu’on ne peut pas se connecter

En clair, les réseaux sociaux deviennent préoccupants lorsqu’ils finissent par déstabiliser les piliers qui constituent notre équilibre : sommeil, alimentation, activité physique, relations, loisirs, travail ou études (3-4).

Quand les réseaux sociaux renforcent-ils des fragilités ?

Les adolescent·es (12–15 ans) passant plus de 3h/jour sur les réseaux ont un risque doublé de symptômes anxieux ou dépressifs. Le risque est plus élevé chez les jeunes déjà vulnérables psychiquement. (3)

L’adolescence et la jeunesse sont des périodes clés de construction identitaire. Le regard des autres, surtout celui des pairs, y occupe une place centrale (7-8).

Dans ce contexte, les réseaux sociaux peuvent renforcer des fragilités déjà présentes, à travers la comparaison sociale, la pression sur l’image du corps, l’exposition à des vies idéalisées, l’injonction à la réussite, à la productivité, à la richesse ou à la popularité. Ils donnent parfois l’impression que ces standards sont la norme, voire une condition pour être heureux·se ou reconnu·e (13). Ces mécanismes peuvent peser particulièrement sur les jeunes issu·es de milieux socio-économiques plus modestes, en particulier les jeunes femmes (14).

Certains usages ou contenus peuvent aussi représenter des risques plus directs pour la santé mentale : dépression liée au cyberharcèlement, fragilisation de l’image corporelle, troubles alimentaires, troubles du sommeil (3). L’exposition à des contenus extrêmes ou violents constitue un risque supplémentaire, en particulier pour les jeunes qui vivent déjà des difficultés psychiques, par exemple lorsque des comportements d’automutilation sont banalisés ou normalisés (3).

Enfin, l’exposition continue aux actualités et aux événements mondiaux contribue à une surcharge informationnelle importante (15). Cette fatigue mentale peut affaiblir le sentiment d’empowerment, c’est-à-dire le fait de se sentir capable d’agir (15).

Les réseaux sociaux peuvent donc exacerber des vulnérabilités existantes, mais ils ne sont ni la cause unique, ni l’origine première du mal-être des jeunes.

On est plutôt face à un cercle vicieux : une vulnérabilité psychique peut influencer l’usage des réseaux sociaux, qui peut ensuite renforcer cette vulnérabilité. Par exemple, un·e jeune qui se sent déjà seul·e peut chercher du soutien sur les réseaux. Mais ceux-ci peuvent parfois renforcer ce sentiment, en donnant l’impression que tout le monde a beaucoup d’ami·es et une vie sociale très remplie (16-17).

Renforcer les ressources, hors ligne et en ligne

Même si les risques sont réels, les spécialistes insistent sur un point clé : la santé mentale des jeunes ne peut pas être réduite à  une question de vulnérabilités. Elle dépend aussi fortement du socle protecteur, souvent relationnel et psychosocial, dont bénéficient ou non les personnes (7-18-19-20).

En pratique, cela implique de ne pas se limiter à “réduire le stress”, mais de renforcer activement les ressources qui permettent aux jeunes de faire face aux difficultés de la vie, en ligne comme hors ligne. 

Les relations sont au cœur de ces ressources. Elles constituent l’un des principaux facteurs de protection de la santé mentale (7-21). C’est pourquoi renforcer les liens et lutter contre l’isolement est si important.

Et de se demander, au fond : est-ce que ces échanges nourrissent réellement le lien, la reconnaissance et le sentiment d’appartenance ? (2-8)

Venez à notre événement sur le sujet !

Rendez-vous le 18 juin à 18h30 à la Maison 114 pour "C'est la faute des réseaux sociaux"

Entrée gratuite, sur inscription

Cliquez ici pour plus d'info

Espaces de parole/conseils/aide en ligne pour les jeunes

  • ciao.ch : un espace pour poser ses questions et échanger anonymement avec d’autres jeunes et des professionnel·les, pour les jeunes de 11 à 20 ans
  • ontecoute.ch : une plateforme pour poser ses questions et échanger anonymement avec d’autres jeunes et des professionnel·les, pour les jeunes de 18 à 25 ans
  • 147 : ligne d’appel pour les jeunes
  • Ligne ados Malatavie : écoute, accueil et orientation
  • Podcast Toi Aussi : sur la santé mentale des jeunes, par des jeunes

Espaces d’écoute/conseils/aide pour les parents

  • Citécrans : espace de conseils dédié aux parents d’enfants de 0 à 12 ans pour parler des écrans
  • Digiharmo : plateforme pour les parents et professionnel·les sur l’encadrement des écrans
  • Pro Juventute : recommandations et ateliers en ligne 
  • Jeunes et médias : informations, conseils et cadre légal
  • Action Innocence : conseils et ressources pour les parents

Conseils pratiques pour une utilisation saine des réseaux sociaux :

Applications pour gérer sa propre consommation numérique :

  • mindsUP : une application créée par minds pour vous aider à prendre soin de votre santé mentale au quotidien
    • Pour lutter contre la solitude : Parcours “C’est normal de se sentir seul·e ?”
    • Pour un usage sain des écrans : Parcours “Maintenir ton équilibre” ou “Prendre des moments de repos”
    • Pour améliorer son sommeil : Parcours “Mieux dormir”
  • Icare : Réseau Social Addiction, pour mieux gérer ton temps sur les réseaux en supprimant les distractions : scroll infini, algorithmes, etc.
  • Beeper : permet de regrouper toutes les messageries dans une seule app
  • Article Pro Juventute et ateliers en ligne gratuits pour les parents (-18ans)
  1. Pro Juventute. (2024). Première « Etude Jeunesse » de Pro Juventute : comment se portent les adolescents et les jeunes adultes en Suisse ? https://www.projuventute.ch/fr/parents/developpement-et-sante/premiere-etude-jeunesse-de-pro-juventute
  2. Organisation Mondiale de la Santé. (2025b). From loneliness to social connection: Charting a path to healthier societies: Report of the WHO Commission on Social Connection. Organisation Mondiale de la Santé. https://www.who.int/groups/commission-on-social-connection/report 
  3. Office of the Surgeon General. (2023). Social media and youth mental health: The U.S. Surgeon General’s Advisory. U.S. Department of Health and Human Services. https://www.hhs.gov/sites/default/files/sg-youth-mental-health-social-media-advisory.pdf 
  4. McGorry, P., Gunasiri, H., Mei, C., Rice, S., & Gao, C. X. (2025). The youth mental health crisis: analysis and solutions. Frontiers in Psychiatry, 15, 1517533. https://doi.org/10.3389/fpsyt.2024.1517533
  5. Addiction Suisse. (s.d.). Activités en ligne : usage problématique et addiction. Consulté le 28 mai 2026, sur https://www.addictionsuisse.ch/faits-et-chiffres/activites-en-ligne/activites-en-ligne-effets-risques/
  6. Jeunes et médias, Office fédéral des assurances sociales, & Haute école zurichoise des sciences appliquées. (2024). Compétences numériques : Recommandations pour l’utilisation des médias numériques pour les parents et les personnes de référence (8e éd.). https://jeunesetmedias.ch/uploads/Jeunes_et_medias_Brochure_Competences_numeriques_ZHAW_2024_415639a0ee.pdf
  7. Voide Crettenand, G. (2023). Promouvoir la santé psychique des jeunes de 16 à 25 ans : Accompagner les transitions vers l’âge adulte. Cahier de référence pour les professionnel·le·s. Santépsy.ch. https://santepsy.ch/wp-content/uploads/2023/11/santepsy_cahier_16-25-ans-web_def..pdf
  8. Shah, H. A., & Househ, M. (2023). Understanding loneliness in younger people: Review of the opportunities and challenges for loneliness interventions. Interactive Journal of Medical Research, 12, e45197. https://doi.org/10.2196/45197
  9. Cheng, Q., Panayiotou, M., Finserås, T. R., Andersen, A. I. O., & Humphrey, N. (2025). How do social media use, gaming frequency, and internalizing symptoms predict each other over time in early-to-middle adolescence?. Journal of Public Health, fdaf150. 1–11. https://doi.org/10.1093/pubmed/fdaf150 
  10. Keles, B., McCrae, N., & Grealish, A. (2020). A systematic review: The influence of social media on depression, anxiety and psychological distress in adolescents. International Journal of Adolescence and Youth, 25(1), 79–93. https://doi.org/10.1080/02673843.2019.1590851
  11. Hanimann, A., Föhn, Z., Hänggli, A., & Laubereau, B. (2024). Potenzial digitaler Helfer für die psychische Gesundheit junger Menschen: Bericht zuhanden der Stiftung Sanitas Krankenversicherung. Interface Politikstudien Forschung Beratung AG. https://www.prevention.ch/files/publicimages/Logos/Studie_Digitale_Helfer_Sanitas.pdf 
  12. Gerber, C. (2025). La santé dans le canton de Genève. Analyse des données de l’enquête suisse sur la santé 2022 et d’autres bases de données (Obsan Rapport 03/2025). Neuchâtel: Observatoire suisse de la santé. https://www.obsan.admin.ch/sites/default/files/2025-06/obsan_03_2025_rapport_ge.pdf 
  13. Korzhina, Y., Hemberg, J., Nyman-Kurkiala, P., & Fagerström, L. (2022). Causes of involuntary loneliness among adolescents and young adults: An integrative review. International Journal of Adolescence and Youth, 27(1), 493–514. https://doi.org/10.1080/02673843.2022.2150088 
  14. Office fédéral de la santé publique (OFSP). (2025). Les médias sociaux et le bien-être des jeunes en Suisse (Résumé de l’étude) [Bases scientifiques pour la prévention des maladies non transmissibles et des addictions]. https://www.prevention.ch/files/publicimages/Studienzusammenfassung_Social-Media_Wohlbefinden_FR.pdf
  15. Global Coalition for Youth Mental Health & UNICEF. (2025). UNICEF Perceptions of Youth Mental Health Report 2025: Understanding the mental health impact of global challenges on Gen Z. UNICEF. https://www.youthmentalhealthcoalition.org/media/591/file/Genz-global-report-EN.pdf 
  16. Barrense-Dias, Y., Chok, L., & Suris Granell, J. C. (2021). A picture of the mental health of adolescents in Switzerland and Liechtenstein. Centre universitaire de médecine générale et santé publique (Unisanté).https://www.unisante.ch/fr/formation-recherche/recherche/publications/raisons-sante/raisons-sante-323
  17. Dupont, S. (2016). L’adolescent et l’épreuve de la solitude. Revue de l'enfance et de l'adolescence, 93(1), 121-130. https://doi.org/10.3917/read.093.0121.
  18. Observatoire suisse de la santé (éd.) (2025). Santé mentale en Suisse: évolution, promotion, prévention et prise en charge. Rapport national sur la santé 2025. Neuchâtel: OFS. https://www.obsan.admin.ch/sites/default/files/2025-09/ngb2025_fr.pdf
  19. Organisation Mondiale de la Santé. (2025a). Santé mentale des adolescentes et des adolescents. Consulté le 26 février 2026, sur  https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/adolescent-mental-health
  20. Zoellner, F., Erhart, M., Napp, A.-K., Reiss, F., Devine, J., Kaman, A., & Ravens-Sieberer, U. (2025). European Child & Adolescent Psychiatry, 34(6), 1849–1859. https://link.springer.com/article/10.1007/s00787-024-02604-6 
  21. Pereira, A., Dubath, C., & Trabichet, A.-M. (2021). Les déterminants de la santé mentale : Synthèse de la littérature scientifique (minds 01/2021). minds – Promotion de la santé mentale à Genève. https://www.minds-ge.ch/ressources/les-determinants-de-la-sante-mentale
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